Trou de la Sécu: Pas de panique, on s'en occupe !
Et oui, c'est bien connu, pour boucher un trou, il faut remettre quelque chose dedans ! Oui, je sais c'est d'une évidence éclatante !
Et bien figurez vous que la France applique un autre principe: Pour boucher le trou de la sécu, on ne rembourse presque plus certains médicaments dont la liste devient de plus en plus grande mais sans s'attaquer aux causes du trou.
Conséquences indirectes: A quand le prochain déremboursement car le trou sera toujours présent ?
Conséquence directe: Je serais encore moins riche et ma mutuelle ne va pas être contente.
L' économie recherchée pour le gouvernement serait de 236 M€.
Les dépenses maladies de la Sécu augmentent trop vite (+4,4% le mois dernier selon la Cnam). Idem pour les remboursements liés à la médecine libérale (+4%). Poussé à faire des économies, le gouvernement a donc choisi d'allonger la liste.
Si certains de ces produits sont largement utilisés par le grand public, la Haute Autorité de Santé motive leur déremboursement par le bénéfice thérapeutique « faible », voire « insuffisant » constaté.
Ainsi, l'Hexomédine est un désinfectant qui date du siècle dernier et qui figure sur la liste. Mais c'est plus son ancienneté, et le fait qu'il existe de nouveaux désinfectants plus récents, plus efficaces et plus chers, qui explique aujourd'hui son déclassement. Même constat pour le Débridat, un médicament gastrique pour enfants, très utilisé.

Et bien figurez vous que la France applique un autre principe: Pour boucher le trou de la sécu, on ne rembourse presque plus certains médicaments dont la liste devient de plus en plus grande mais sans s'attaquer aux causes du trou.
Conséquences indirectes: A quand le prochain déremboursement car le trou sera toujours présent ?
Conséquence directe: Je serais encore moins riche et ma mutuelle ne va pas être contente.
L' économie recherchée pour le gouvernement serait de 236 M€.
Les dépenses maladies de la Sécu augmentent trop vite (+4,4% le mois dernier selon la Cnam). Idem pour les remboursements liés à la médecine libérale (+4%). Poussé à faire des économies, le gouvernement a donc choisi d'allonger la liste.
Si certains de ces produits sont largement utilisés par le grand public, la Haute Autorité de Santé motive leur déremboursement par le bénéfice thérapeutique « faible », voire « insuffisant » constaté.
Ainsi, l'Hexomédine est un désinfectant qui date du siècle dernier et qui figure sur la liste. Mais c'est plus son ancienneté, et le fait qu'il existe de nouveaux désinfectants plus récents, plus efficaces et plus chers, qui explique aujourd'hui son déclassement. Même constat pour le Débridat, un médicament gastrique pour enfants, très utilisé.

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